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Les bases grasses des cosmétiques

mercredi 24 février 2016, par jules

Depuis que l’on ne peut plus tuer les baleines (ha-ha !) la "matière grasse" abondante qui sert de base à la fabrication des cosmétiques qui s’impose naturellement vient des huiles de recyclage, dont la grande majorité provient des huiles de vidanges moteurs.

Tout est dit ?
Pas encore

Les produits obtenus sont testés sur animaux domestiques achetés indirectement par les labos à des brigades mobiles indépendantes qui opèrent de véritables rafles dans les campagnes, allant parfois jusqu’à franchir des clôtures ou même carrément "à l’arraché", et qui revendent à des intermédiaires, indépendants aussi, qui revendent eux à des grossistes indépendants toujours ; dans le milieu tout le monde est indépendant. Tout est parfaitement cloisonné, les filières difficiles à suivre. Autour du milieu tout le monde sait comment ça marche mais tout le monde est indépendant. Tour le monde peut nier.

Un doute quand à ces dires ? Je ne suis pas le seul à soulever le problème :

http://armonicat.fr/rapts-chat-chien
Au mois de mai 2014 le "refuge canin lotois" soulevais également le problème dans un article qui n’est plus en ligne aujourd’hui :
https://refugecaninlotois.wordpress.com

Une recherche vous confirmerait rapidement cela. D’ailleurs si vous trouvez des infos pouvez laisser un com sous l’article, on monte le dossier.
Le trafic d’animaux domestiques surtout "de compagnie" est une réalité difficile à prouver mais bien réelle ! La "carte-vol-chiens.jpg" du "refugecaninlotois" en lien ci-dessus seraient assez parlante si plusieurs des régions en vert ne l’étaient pas parce qu’elles sont déjà "assèchées"...

Les prix des animaux de captures sont élevés et le commerce florissant car la demande est forte, étant donné qu’avec les évolutions technologiques la qualité des bases de recyclage obtenues, loin d’être régulière, réclame de sans cesse tester les produits finaux.
En toute foi douteuse on pourrait dire : "Tiens mais pourquoi ne vont-ils pas en Roumanie, en Ukraine chercher leur animaux qui sont là-bas abondants parce qu’errants ? En plus la main d’œuvre est moins chère ?" Oui. Mais là-bas ils vivent en meutes. En meutes de crevards avec des dents et des griffes pointues ! Alors qu’ici la bourgeoise nourrit au Canigou® le futur sujet de test des produits qui lui ramolliront le cerveau en même temps que la peau, et la boucle est bouclée.

Voilà pourquoi les labos ne délocalisent pas. Si vous leur posez la question ils argüeront d’un "Savoir faire à la française" ; ce n’est pas faux n’est-ce pas ? N’empêche qu’ils sont toujours en train d’y penser, certaines campagnes étant à présent complètement désertifiées en animaux dits "de compagnie".

Autrefois les animaux errants faisaient parfois peur, même s’ils apportaient sans que l’on s’en rende compte une certaine forme de sécurité. Aujourd’hui nous ne regardons pas plus loin que le bout de notre nez, nous ne les voyons plus, cela nous convient et nous ne remarquons rien.
Les fourrières municipales sont devenues inexistantes, la SPA n’euthanasie plus d’animaux. Pourquoi se poser des questions quand au bonheur quand tout roule, n’est-il pas ?

Comment dites-vous ? Votre animal à vous est... "pucé" ? Vous croyez que le flicage protège ? Vous croyez vraiment que le flicage empêche les flics de fermer les yeux si vous ne savez pas exactement de quoi vous parlez ? Et l’emploi ? :-)
Alors peut-être que, je ne sais pas, le labo la lira par curiosité, en tous cas s’il la trouve il y a toutes les chances qu’il l’enlève, des fois que quelqu’un aille chercher sur les cadavres à l’équarrissage. En tous cas si vous le retrouvez c’est que vous bénéficiez d’une sacrée chance, mais surtout lui !

On parlera ensuite du travail de quelques Associations qui y croient encore, qui se bagarrent, et sur lesquelles sont braqués les yeux des rabatteurs qui se pourlèchent les babines d’avance. N’est-ce pas SuperVrille ? :-)
Au train ou vont les choses ce seront bientôt elles et eux les trafiquants sous le manteau, et les amis des animaux seront leurs complices !

Après on pourrait aussi évoquer la communication réseaux sociaux faites par des agences rémunérées qui utilisent de faux-profils, que je qualifierais de "ardente", qui fait verser dans l’ultra-véganisme, histoire de pousser à l’élevage privé tout en faisant dé-focaliser de ce genre de trafic ; mais ceci fera l’objet d’un autre billet.

Voilà. Les cosméticiennes cosmétisent, les patrons patronnent, les trafiquants trafiquent les crevards crèvent...
Pas beau l’équilibre naturel de la planète ?

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