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’Ti coucou !

Février de l’an 16 - Tranche de vie -

vendredi 18 mars 2016, par Gaétane

Février 2016, 16 h.

le ciel gris chargé de pluie
le jour semble passer au loin
les arbres démunis
un merle traverse le jardin.

les temps sont gris
les jours moroses
comme ce parti
dont la rose s’est close ...

population entourloupée
Hommes et Femmes désabusés
la droite crie au scandale
la gauche ne fait plus de social !

nos socialos font du capitalisme
laissant la places aux extrémistes
les milices font la police
mais que fait donc la police ?!

Un poème pour docsanscible !

L’inspiration prend la teinte de ce temps gris, le temps d’un intant, un grand manque d’Espoir, l’écriture ne soulage pas ma fatigue, lassitude !
Brouillard dans la tête, les os glacés malgré la chaleur du radiateur...
Fatigue qui paraît perpétuelle, épuisement résiduel, fébrilité, aussi démunie que ces arbres élagués pour l’hiver dans ce "petit carré" de jardin, ancien coin de bois sauvegardé.

Faible, las, posée et même pas triste, juste une après-midi d’hiver...
Jonglage d’espoir et de désespoir...

Je viens de lire tous les poèmes et articles, mots et maux que vous avez posés dans dsc les copains, les copines, un vrai moment de bonheur, tellement bon de vous lire les unes, les uns, les autres !

Mais je n’ai pu m’empêcher de voir, d’en sourire, de me projeter quelques temps en arrière ... et de m’en inspirer quelques mots ...

Que de fautes de frappe, d’orthographe, de conjugaison, d’accords, de grammaire !
Sentiment que tout se perd ... et que j’vous cause comme une vieille ;
Écrasé par les bulldozers ;
Ensevelli sous le béton le français écrit !
Des arbres écrabouillés qui ne servent plus de manuscrits.
Langage écrit détruit, ratiboisé par cette espèce de langage oral traduit par des raccourcis.
Plus de sentiers, de chemins, de virages, de croisements sur cette autoroute de l’information ...
Délit d’excès de lenteur Madame !
Traitez moi de rétro, d’attardée, de retardée, de ce que vous voulez, oui !, non ?, je ne peux le taire entre nous ; tant de fautes qui gènent, de ponctuations qui manquent, vos mots sont si justes pourtant, les idées sont là, le désir, la vie, mais le rythme bât faible, le tempo a du mal à scander votre lutte, nos slogans sont essouflés face aux machines de plusieurs tonnes qui nous menacent, nous empoisonnent, nous écrasent, nous ratiboisent et enfouissent notre plânète sous le béton de la destruction.
Et qui tuent à grandes armes la vie de notre mère terre, de notre père univers, le cours du sang de nos peuples qui fait battre nos cœurs.

Faiblesse qui m’envahit contre ces forces obscures de cet infime nombre d’individus qui détiennent en leurs mains les millions d’années déjà passées, les quelques siècles d’humanité qu’ils restent à venir, ces quelques importunistes fortunés qui gèrent l’éternité comme un livre de compte financier qui leurs appartiendrait !

Mes yeux se ferment, mes paupières fatiguées vont abriter ce moment de repos où chaque rêve est source d’espoir, de sérénité, d’énergie, pour la vie, pour la lutte, pour demain, de demain ...

Surtout continuez à écrire les copines, les copains ! à jouer avec les lettres, à jongler des points d’exclamations ... quelques soient les mots, les smiles, les codes, ils soulagent nos maux et ; je m’en régale les jours de gris ! et de soleil bien entenduuuuu... ;)

Bises, à bientôt... Gaétane

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